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Liste des articles parus dans " Midi Libre " :
Le bronze oublié du monument à Florian (p. 9) - Un puits public au centre ville (p. 10) - Les frontons du pavillon des eaux (p. 11) - Le pont mort-né des Allemandes (p. 12) - Les tombes de deux allemandes : Lisa Ost et Hedwig Rahmel-Robens, exécutées au puits de Célas (p. 13) - Fermes fortifiées contre les crues (p. 14) - Le mur effondré de la rue Soubeyranne (p. 15) - Une locomotive à vapeur et ses deux wagons (p. 16) - Deux églises pour en faire une : le transept de l'église Saint-Joseph est un siècle plus récent que la nef. Histoire de l'église des capucins (p. 17) - Le palmier en tire-bouchon (p. 18) - La chapelle oubliée de Rochebelle (p. 19) - Les vestiges du théâtre (p. 20) - Le pont Vieux et ses sutures (p. 21) - Le blason du Coq Hardi (p. 22) - Le mur blessé de la maison Aubaret, rue du faubourg de Rochebelle (p. 23) - Le quai des Etats déchaussé (p. 24) - Le docteur Serre, maire d'Alès (p. 25) - Les armes d'Alès au fronton d'un cinéma : le Familia ou Rex, rue d'Avéjan (p. 26) - Un pont pour nulle part, quartier de la Bedosse (p. 27) - Un " sage " s'adresse aux lycéens : le monument à Florian (p. 28) - Le cimetière des métallos, à Tamaris (p. 29) - Le ru de Bruguière n'est plus une rue : un passage jusqu'ici toléré a été bouclé (p. 30) - Les grenouilles de Jean Mayodon, le céramiste (p. 31) - Rue Edgar Quinet, le fronton du local qui abrita la Compagnie de chemin de fer et de navigation d'Alais au Rhône et à la Méditerranée (ARM) (p. 32) - Les plaques en hommage à Alphonse Daudet (p. 33) - La poulie du rond-point de Saint-Martin de Valgalgues (p. 34) - Alès produisait son électricité : le fronton de l'Energie Industrielle (EI) , avenue de Lattre de Tassigny (p. 35) - De curieuses pierres sculptées à Saint-Alban (p. 36) - Sur le chemin du Bois-Commun, la pesée du charbon (p. 37) - A Saint-Hilaire-de-Brethmas, un château pour Jules Cazot (p. 38) - Une borne au Moulin-du -Juge : l'octroi d'Alès à Saint-Hilaire (p. 39) - Violence divine à la cathédrale : la toile " Saint-Pierre maudissant Saphire " de Regnault (p. 40) - Les vestiges des fours à chaux (p. 41) - En Prairie, la statue de don Quichotte à l'entrée de la maison de Jean-PierreSico (p. 42) - Evocation de la Fare-Alais (p. 43) - Entre Cauvel et les Prés-Saint-Jean, un pont en ruines dans le Gardon (p. 44) - Les canons sur la terrasse du Fort Vauban (p. 45) - A la Royale, tunnel caché sur voie ferrée fantôme : le charbon de Rochebelle allait à Tamaris par le train (p. 46) - Pierre tombale et nom de rue : souvenirs des Templiers d'Alès (p. 47) - Passerelle Lénine : toujours en service. Le pont de Resca ne l'a pas entièrement remplacée (p. 48) - La paix d'Alais : le tableau de Cabanes (p. 49) - Le cadran solaire du Fort Vauban (p. 50) - La rue de Brésis et son mystère : la seule épargnée par les démolitions des années 1960 (p. 51) - La fontaine place Gabriel Péri victime de l'érosion : le gentil Némorin a perdu ses orteils (p. 52). Conilhères, haut lieu alésien (p. 53) - Au quartier du Moulinet, la trace de la Compagnie des Mines, Fonderies et Forges d'Alais 1892 (p.54) - Au pied de la Maréchale, la filature de soie Lacombe (p. 55) - Haute et basse place Saint-Jean (p. 56) - Elle donne accès au Bosquet : la porte déménagée de l'hôtel Mandajors (p. 57) - La vieille machine à café du Bistrot, propriété Dominique Faotelli, avenue Carnot (p. 58) - Le Caveau de l'Alma, site de la porte du Pont Vieux (p. 59) - L' histoire romancée du prisonnier du Fort Vauban et de l'évasion du pasteur Claris en 1732 (p. 60) - La borne-fontaine de Bouzac (p. 61) - Rue Edgar Quinet : la numérotation n'apparaît que du côté sud (p. 62) - En haut de la rue Jules Cazot, l'Hôtel des Postes encore identifiable (p. 63) - A la Bourse du travail, le Serment du Jeu de paume, toile peinte par Revergie, d'après Couder (p. 64) - La place de l'Etoile, place général Leclerc (p. 65) - Pierre, François et Bernardin Boissier de Sauvages (p. 66-67) - Au potager du Fort Vauban, les canons peuvent avoir été ramenés de Sébastopol en 1855 (p. 68) - La croix de fer forgé du carrefour de la Pierre-Plantée (p. 69) - Exposition de partitions de l'Harmonie municipale au Cratère. Evocation de la Société Philarmonique et de la Musique des sapeurs-pompiers (p. 70) - Saint-Martin-de-Valgalgues rend hommage à La Fare-Alais, poète et maire (p. 71) - 60ème anniversaire de l'Harmonie municipale (p. 72) - Au marché de Bruèges, la buvette du Marché (p. 73) - L'origine du chemin du Moulin-de-Laure (p. 74) - Les Laupies de Cauvel, une noble famille terrienne (p. 75) - Le XXe siècle plus court que les autres (p. 76) - Aux Prés Saint-Jean, le jardin du château à séduit un voyageur suisse, Thomas Platter (p. 77) - L'avenue René Cassin (p. 78) - Le bassin du monument de Florian se trouve au square des Evadés (p. 79) - Le chemin de Régordane traversait Alès (p. 80) - L'Hôtel de ville a hébergé les consuls, l'Evêché a participé au fais de construction (p. 81) - Rue Saint-Vincent : sur le trottoir une mosaque avec l'inscription " Tabacs " (p. 82) - Le garage Champeyrache, boulevard Gambetta (p. 83) - Au stade du Moulinet, une piste d'athétisme sur le tracé du canal (p. 84) - Une éphèmère Ecole de la Marine (p. 85) - Le fonds ancien de la Bibliothèque municipale (p. 86) - L'hôpital a connu trente ans de gestation, le service des urgences menacé (p. 87-88) - Les travaux de ravalement de la façade et restauration des sculptures à l'Hôtel de ville (p. 89) - La statue de Pasteur (p. 90) - Au XIXe siècle, les républicains se sont affirmés : inscription sur la façade de l'Hôtel de ville et noms de rue (p. 91) - Jean-Baptiste Dumas, ignoré des alésiens (p. 92) - Il y a toujours des masets en Prairie (p. 93) - Des noms de rues en langue d'oc (p. 94) - Les noms de rues du vieil Alès survivent sur les transfos; EdF a surperposé l'ancien et le nouveau plan de la ville (p. 95) - Le lavoir public de Tamaris en ruines (p. 96) - Passerelle des Prés-Rasclaux : fenêtres murées sur le lit du Gardon ; sous le quai Neuf a été reconstruit le moulin Neuf (p. 97) - A Deaux, un signe en forme de croix pose un problème d'identification (p. 98) - Les vieux puits donnent du charme à l'environnement (p. 99) - L'école Jean de la Fontaine va devenir école Nadine Worms (p. 100) - La discrète fontaine des Trois-Gouttes (p. 101) - L'histoire locale a la mode Délices Dada (p. 102) - La poétesse Clara d'Anduze (p. 103) - Le dialogue de la Vierge de l'Ermitage et de celle de Rochebelle (p. 104) - L'Emitage avant Notre Dames des Mines, un culte né de la présence d'une source (p. 105) - Les avatars de l'hôpital public : un lieu d'enfermement devenu lieu de soins (p. 106) - Sur une façade de la Grand-Rue, un cadran solaire (p. 107) - Dans le café " Au bon coin " à Rochebelle, une plaque souvenir à deux membres d'une société de pétanque (la boulo a l'endré), victimes du nazisme (p. 108) - Aux Forges de Tamaris, la dernière cheminée de l'usine (p. 109) - Autour du château de Rochebelle, le parc a gardé des curiosités d'avant l'époque P.A.B. (p. 110) - Quartier de Croupillac, décharge sauvage rue Saint-Saëns (p. 111) - Louis Blachère exposé aux Archives (p. 112) - Boulevard du capitaine Albert, après la filature créée par Jean Blancher en 1838, l'Institut médico-éducatif de Rochebelle (p. 113) - La Caisse d'Epargne était municipale (p. 114) - Une épicerie contre la malbouffe " la Bête du Gévaudan ", route du pont de Grabieux (p. 115) - Halloween, une fête dépourvue de sens chez nous (p. 116) - Les Allemandes toujours chez elles : l'appellation officieuse du quartier d'Alsace persiste (p. 117) - L'artiste et la fête de la Toussaint : Claude Brun peint chaque année son acte de souvenir (p. 118) - Soirée des " Atypiques ", les Amis du Théâtre au Préhistorama de Rousson (p. 119) - Au restaurant " le Bellini " exposition du " Menu de la paix " servi le samedi 5 juillet 1919 probablement au café de France, haute place Saint-Jean. Parmi les convives : Edmond Préel, qui préside l'assemblée, M. Malavas, photographe, M. Michau, restaurateur, MM. Bonnefoi et Maindret, ainsi que Louis Blachère (p. 120) - Sur la tombe de Maximin Dhombres (p. 121) - Le pape Gélase II en visite à Alès (p. 122) - Un vieux mas devenu magasin : Etablissements Vaisse Décoration au Rieu (p. 123) - La rue Florian était l'Embranchement (p. 124) - Sur la façade d'une maison à la sortie d'Alès par la route de Saint-Jean du Pin, cigales, papillons et cloche (p. 125) - La tour du puits Destival (p. 126) - L'entreprise de taille de pierre Martin, montée de Silhol, établie dès 1903 (p. 127) - Route de Saint-Jean du Pin, les avatars de la vieille Gleisette : chapelle, église paroissiale, bâtiment minier, habitation (p. 128) - La dénomination avenue des Maladreries : la léproserie était à deux kilomètres (p. 129) - L'église Saint-Etienne d'Alensac : un clocher sur des bâtiments ruraux. La paroisse appartenait autrefois au diocèse d'Uzès (p. 130) - Travaux sur l'avenue Carnot : un tunnel aqueduc a été ménagé dans la construction (p. 131) -Le retour en force des Sauvages : deux frères dans le temps des Lumières (p. 132) - Le mont Ricateau et l'église Saint-Vincent de Paul, aux Prés Saint-Jean (p. 133) - Les façades de la rue Albert 1er (p. 134) - Une balade à Saint-Germain-de-Montaigu (p. 135) - L'écrivaine Albertine Sarrazin incarcérée au Fort Vauban (p. 136) - Les vieilles pierres de la démolition du vieil Alès (p. 137) - La rue Philippe Lebon est déserte ; tombereaux et camions allaient y charger le charbon (p. 138) - Les rocailles du parc du Colombier , vestiges du jardin d'agrément dépendant du château (p. 139) - Un élément du monument à Florian enterré au jardin du Colombier (p. 140) - Au cimetière potestant, le buste du député Auguste Favand (p. 141) - Sous l'église des Cordeliers, un souterrain (p. 142) - Place Gabriel Péri, le café de l'Empire et l'hôtel du Luxembourg (p. 143) - Pour bâtir le Fort Vauban, le recyclage des ruines des châteaux (p. 144) - Tranchée de la rocade Nord : les plis du terrain mis à jour (p. 145) - Rue du Canal, l'association culturelle Thalassa a emménagé dans une usine désaffectée de constructions mécaniques, la société Veillon (p. 146) - L'auteur Denis Veiras, originaire d'Alès, dans l'xposition présentée à la BnF " Utopie, en quête de la société idéale en Occident " (p. 147) - La charte d'Alès de 1200, complétée en 1217 (p. 148) - Au bout du chemin de Larnac, l'héphémère verrerie de Jean Peladan, fondée par un ouvrier de chez Laroque de Chavagnac (p. 149) - Philippe Néel, le mari alésien de l'aventurière Alexandra David-Néel (p. 150) - Quand Alais est redevenu Alès en 1926 (p. 151) - Bâtiment ferroviaire aux Prés Saint-Jean, les premiers voyageurs alésiens prenaient le train ici (p. 152) - Quai Boissier de Sauvauges, cirieuse baie chez les Franciscaines (p. 153)
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