Cote/Cotes extrêmes
Date
Caractéristiques physiques
Particularité physique
Dimensions
Biographie ou Histoire
Georges Auguste Fabre, ingénieur forestier originaire de la Canourgue, est né le 6 Juin 1844 à Orléans, mort le 22 Mai 1911 à Nîmes.
Polytechnicien, il entre hors rang en 1866 à l'Ecole Nationale Forestière de Nancy et sort major de sa promotion en 1868. Garde général des Eaux et Forêts à Dijon en 1868 puis à Mende jusqu'en 1875, il est nommé sous-inspecteur puis inspecteur à Alès. Directeur du service des reboisements du Gard jusqu'en 1900, il consacra la plus grande part de sa carrière au développement de la forêt du massif de l'Aigoual et à la création de l'Observatoire Météorologique. Il possédait une demeure dans la région.
Nommé conservateur des Eaux et Forêts à Nîmes en 1900, il est décède 11 années plus tard.
Il est fait Chevalier de la Légion d'Honneur par décret du Ministre de l'Agriculture en date du 31 juillet 1896. Cette décoration lui est remise pour : " services forestiers dans l'Administration depuis le 29 août 1868 (29 ans), création et direction de l'Observatoire Météorologique de l'Aigoual, levé de 5000 kil. carrés de cartes géologiques, nombreuses publications de géologie, géographie et agriculture, étude géologique de 650 kil. de profils de chemins de fer ".
Epoux de Madeleine Rose Camille Granier, ils ont eu 5 enfants : René, Sarah, Maurice, Alfred et Ali. D'après le recensement de la population d'Alès en 1886, la famille habite 5 rue du 24 février ; à son service, on trouve deux domestiques de 20 ans ainsi qu'une institutrice étrangère. La même année, elle s'établit à Nîmes, 26 rue Ménard.
Modalités d'entrées
DON 70 : Raymond WALLART, 07/01/2009, accepté par délibération municipale du 26/01/2009
Présentation du contenu
Cette collection de photographies date de la fin du XIXe siècle, tout début du XXe. Elle est constituée de portraits de membres de la famille de Georges Fabre, d'amis de Polytechnique, de l'Ecole forestière de Nancy, et de connaissances.
Ces photos, au format de cartes de visite, sont en excellent état.
La plupart de ces photos ne sont pas légendées. Certaines le sont, mais très rarement datées.
De manière approximative, nous pouvons affirmer que ces photos ont été réalisées entre 1863 et 1908.
La plupart de ces photos comporte le nom du photographe qui les a réalisées (il s'agit de photographes connus. On trouve un portrait de Nadar, un autre d'Antoine Lumière ; pour Alès, Albert Marguerit)
Documents en relation
25 Fi 42 : " Aigoual la forêt retrouvée " (film)
Notes
Toutes les photographies sont en ligne (cartes de visite recto et verso, lorsque le verso comporte une annotation)
Cote/Cotes extrêmes
Date
Origine
Biographie ou Histoire
Docteur Antoine, Jean-Baptiste Blatin (1841-1911)
Député depuis 1885, né à Clermont-Ferrand (Puy de dôme), le 1er août 1841, appartient à une ancienne famille du pays, dont plusieurs membres, y ont, depuis le XVe siècle, l'empli des fonctions municipales. Fils d'un médecin, il suivit la même carrière, et, reçu docteur, vint s'établir dans sa ville natale, et fut nommé par la suite professeur à l'Ecole de médecine de Clermont et médecin de l'hôpital général. Pendant la guerre de 1870-71, chargé, comme médecin en chef, ,du service médical du camp de Pont-du-Château, sur les bords de l'Allier, il fit preuve de dévouement. Sous l'Empire, il avait commencé à s'occuper de politique dans les loges maçonniques et dans divers journaux de l'opposition démocratique. En 1883, il prononça au Grand-Orient de France, rue Cadet, comme membre du conseil de l'ordre, un discours qui eut du retentissement; on lui doit aussi un certain nombre de conférences et d'ouvrages sur des matières scientifiques, Sa nomination comme maire de Clermont-Ferrand en 1884 accrut sou rôle politique. Son nom se trouva mêlé à des polémiques locales extrêmement vives ; une de ces polémiques se termina même par un duel. En octobre 1885, M. Antoine matin fut élu député du Puy de dôme, le 9e et dernier de la liste républicaine, avec 74,050 voix (132,128 votants, 169,883 inscrits). Il donna sa démission de maire, s'inscrivit à la gauche radicale et vota avec ce groupe, En février 1886, dans la discussion de la loi relative à la liberté des funérailles, il fit adopter, par 321 voix contre 174, un article portant. que l'incinération pourrait être substituée à l'inhumation. Membre de la commission du budget en 1888. il reprit, avec M. Yves Guyot, un amendement approuvé naguère par M. Peytral, depuis ministre des Finances, demandant la transformation de l'impôt foncier sur les propriétés bâties en impôt de quotité. Le ministre refusa d'appuyer son ancien amendement.
M. Blatin s'est séparé de la gauche, dans la dernière session, lors du vote sur le rétablissement du scrutin uninominal, en votant contre (11 février 1889); il s'est prononcé contre l'ajournement indéfini de la révision de la Constitution, contre le projet de loi Lisbonne restrictif de la liberté de la presse, et contre le::; poursuites intentées à trois députés membres de la ligue des Patriotes, et au général Boulanger.