Cote/Cotes extrêmes
Date
Importance matérielle
Documents en relation
Voir aussi BIB 816
Autres données descriptives
L'ancien lycée Jean-Baptiste Dumas (p. 9-10) - Quand l'Abbaye vivait à l'heure espagnole (p. 11-12) - La place Saint-Jean (p. 13-14) - Haute place Saint-Jean, fief des camelots (p. 15-16) - La rue Tisserie était une artère très pittoresque (p. 17-18) - La rue de la Galère était celle de l'amour (p. 19-20) - Le square Sauvages (p. 21-22) - Rue des Calquières et quai Jean Jaurès (p. 21-22) - La rue Souchon portait le nom d'un peintre (p. 25-26) - La rue Dumas était celle où le savant vit le jour (p. 27-28) - La rue Fabrerie (p. 29-30) - La Chaussée, pôle d'attraction pour les foires (p. 31-32) - La rue Jules Cazot (p. 33-34) - La partie basse de la rue Jules Cazot (p. 35-36) - Le vendredi, c'était le jour du vieux marché (p. 37-38) - La Prairie au temps des ses " pousaranques " (p. 39-40) - Le billard de Florian restauré se trouve à Alès ((p. 41-42) - La Prairie, jadis, lieu de promenade du dimanche (p. 43-44) - La place de Ribes, au coeur du vieil Alès (p. 45-46) - Les petits métiers de la rue (p. 47-48) - Rue Hoche, rue de la Cadène, rue du Coq Hardi (p. 49-50) - La partie haute de l'ancienne Grand-Rue, jadis (p. 51-52) - Place Gabriel Péri, autrefois place de la République (p. 53-54) - La place de la Révolution (p. 55-56) - La partie basse de la Grand-Rue, côté droit et côté gauche (p. 57-60) - La place Gabriel Péri, côté descente du Pont Vieux (p. 61-62) - La rue Peyrolerie fut celle des chaudronniers (p. 63-64) - La rue Sabaterie était celle des cordonniers (p. 65-66) - L'école publique des filles de la Grand-Rue (p. 67-68) - La rue Bouquerie était celle des bouchers (p. 69-70) - Le quai des Etats, au temps des laveuses (p. 71-72) - La rue Balore à l'époque du café de l'Alma (p. 73-74) - Les Prés Rasclaux sous le règne de Polyte (p. 75-76) - L'école publique de garçons du Quai, autrefois (p. 77-78) - Alais assurait jadis l'immatriculation des autos (p. 79-80) - La commune libre des Prés Rasclaux, jadis (p. 81-82) - L'école publique de garçons du Palais, autrefois (p. 83-84) - L'ancien théâtre était très prisé des alésiens (p. 85-86) - La Chaussée avait son lavoir et ses bugadières (p. 87-88) - Le collège classique de filles, rue Saint-Vincent (p. 89-90) - Quand l'usine Eminence avait pignon sur rue à Alès (p. 91-92) - La tragédie de la mine de Saint-Martin (p. 93-94) - Le café Gambrinus, une légende de deux siècles (p. 95-96) - L'école publique de la rue Pasteur, autrefois (p. 95-96) - Quand le coiffeur était également barbier (p. 99-100) - La rue Soubeyranne et ses ruelles attenantes (p. 101-102) - Le jour de l'An, jadis à Alès et dans les Cévennes (p. 103-104) - La place de la Mairie, jadis lieu de vie très animé (p. 105-106) - Rue du Barry, de la Violette et Saint-Germain (p. 107-108) - Le 17 janvier, c'est la foire de Saint-Antoine (p. 109-110) - Figure d'autrefois, Téléma, le chiffonnier (p. 111-112) - Les élans du coeur de la Grand-Rue, autrefois (p. 113-114) - La statue de Florian renaîtra-t-elle un jour ? (p. 115-116) - Figures pittoresques d'autrefois, Platon, Musique (p. 117-118) - La rue des Mourgues était celle des religieuses (p. 119-120) - Figure pittoresque d'autrefois, le Coumbet [Noël Combe, pour l'état civil] (p. 121-122) - En 1957, des alésiens héros d'un défilé historique : la reconstitution de la Paix d'Alais (p. 123-124) - La rue de la Roque et ses ruelles attenantes (p. 125-126) - Quand les alésiens se chauffaient au charbon (p. 127-128) - La passerelle Ginane et l'avenue des Platanes (p. 129-130) - Quand les élégantes s'habillaient au Louvre (p. 131-132) - Le restaurant Santi, 19 rue Saint-Jean, était une véritable institution (p. 133-134) - Quand Alès avait ses maisons closes (p. 135-136) - Le côté droit et le côté gauche du faubourg d'Auvergne (p. 137-140) - La nuitée dansante de la coiffure était celle de l'élégance (p. 141-142) - Le Vieux Marché faisait sa fête début juillet (p. 143-144) - La place d'Armes, à l'entrée nord de la ville (p. 145-146) - En 1878, les eaux de La Tour arrivaient à Alais (p. 147-148) - La place Forian était un nid de la Résistance (p. 149-150) - La place Florian, jadis un village dans la ville (p. 151-152) - Le faubourg de Rochebelle, fief de la mine (p. 153-154) - A Rochebelle, jadis, en harmonie avec la mine (p. 155-156) - La Banderilla : club taurin et philantropique ; une grande famille généreuse (p. 157-160) - Les lundis animés de la rue de la République (p. 161-162) - Au siècle dernier, la rue de la République (p. 163-164) - La rue Albert 1er : jadis, rue de l'Hôtel de Ville ; au milieu du siècle dernier (p. 165-168) - La place de l'Etoile, point de départ des autobus (p. 169-170) - Quand Alais avait une seconde gare, celle du Rhône (p. 171-172) - La foire du 24 août, une tradition séculaire (p. 173-174) - Quand la rentrée scolaire était le 1er octobre (p. 175-176) - La place de la gare au temps du train à vapeur (p. 177-178) - L'ancien hôpital était situé place d'Armes (p. 179-180) - Quand l'Olympique Alésien (O.A.) accéda en première division (p. 181-182) - La seconde montée de l'Olympique Alésien (O.A.) en première division (p. 183-184) - La rue de la Gougée et la rue Raymond Pellet (p. 185-186) - La passerelle Lénine, une page de l'histoire d'Alès. Elle fut inaugurée le 30 septembre 1928 (p. 187-188).
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